Le premier ministre de la province canadienne du Québec, Philippe Couillard, a temporairement interrompu l’approbation de nouvelles opérations de minage en partenariat avec la société d’État de la province, Hydro-Québec.

Hydro-Québec met fin à l’approbation de nouvelles opérations de minage par les requérants étrangers 

La société déclare que « Bien qu’elle dispose d’un grand volume d’électricité pour répondre aux différents besoins des clients du territoire », elle ne sera pas en mesure d’accepter tous les candidats à miner, ajoutant que « ces derniers mois, nous avons reçu des propositions de projets représentant plusieurs milliers de mégawatts ».

« Hydro-Québec Distribution ne pourra pas fournir la totalité des installations visées par les projets qui lui ont été présentés et qui actuellement sont en cours d’analyse, notamment en raison de leur impact sur la demande pendant les pointes hivernales. »

La société déclare qu’elle « travaille actuellement à l’élaboration de lignes directrices pour déterminer quels projets reçus dans le secteur de la blockchain – ou la chaîne de blocs – peuvent être acceptés, ainsi que les tarifs et les conditions applicables à ce secteur. » 

L’intervention du gouvernement de l’État a incité Hydro-Québec à prendre une décision

La décision d’Hydro-Québec d’interrompre temporairement de nouveaux partenariats avec des sociétés minières étrangères a été accueillie avec surprise, car la société avait récemment fait des efforts pour doubler ses revenus jusqu’à 30 milliards de dollars d’ici 2030 – les stratégies commerciales ciblant les industries de la chaîne de blocs et de la cryptodevises constituent une source majeure des revenus anticipés. 

Selon les médias locaux, citant une source anonyme proche de l’entreprise, « Hydro-Québec a fait confisquer la gestion du marché de la cryptodevise » et a reçu « l’ordre d’attendre tranquillement les nouvelles instructions du gouvernement.» 

Pierre Moreau, membre du Cabinet du Québec, a parlé de la répression de nouvelles opérations minières à grande échelle, déclarant que « L’objectif du gouvernement est d’assurer à tous les Québécois que pendant les périodes de pointes hivernales, Hydro-Québec ne dit pas : « Écoutez, écoutez, je ne peux pas fournir parce que nous sommes dans le processus de miner des cryptomonnaies.»

Les opérations de minage domestique prolifèrent 

 Le fondateur d’une firme de consultation Bitcoin basée à Montréal, Jonathan Hamel, a déclaré que la décision de l’administration Couillard « n’est pas surprenante compte tenu de l’hostilité du gouvernement à l’égard du changement technologique ». M. Hamel déclare que le gouvernement Couillard a déjà « tenté d’interdire Uber » et a fait pression pour une « taxation plus forte des géants du web », ajoutant que « M. Couillard semble être inspiré par les poussées réglementaires dans l’Union européenne, une stratégie qui a l’effet d’effrayer les investisseurs.» 

Le nombre d’opérations de minage locales dans la province semble avoir proliféré rapidement, Hydro-Québec a indiqué qu’elle a reçu des demandes d’approvisionnement de particuliers consommant 5000 % plus d’électricité qu’une maison moyenne.

Pensez-vous qu’Hydro-Québec acceptera encore une fois les demandes de nouvelles opérations de minage provenant de sociétés étrangères ? Partagez vos idées dans la section commentaires ci-dessous !

Article original écrit par Samuel Haig pour News.bitcoin.com