La technologie blockchain est à nouveau le point commun de plusieurs entreprises qui se réunissent pour faire un pas vers l’évolution. Il s’agit de l’Agence des services frontaliers du Canada et du Port de Montréal, qui se joignent à deux grandes entreprises pour mettre à l’essai une solution d’expédition basée sur la technologie de la chaîne de blocs.

Le 25 octobre passé, l’Agence de services frontaliers du Canada (ASFC), et le Port de Montréal ont annoncé leur intégration au projet TradeLens, crée en janvier et mis en œuvre en août de cette année par le géant américain IBM et le danois Maersk, dans le but d’améliorer le système d’expédition des marchandises grâce à la Technologie de comptabilité distribuée (DLT, par son acronyme en anglais). 

TradeLens est une plateforme qui utilise la technologie blockchain pour améliorer considérablement l’industrie maritime en aidant à réduire ou éliminer la dépendance des intermédiaires, ce qui diminue en même temps les frais généraux et permet également de suivre les donnés critiques sur chaque expédition, ce qui améliorera la sécurité du service.

Selon les informations de la compagnie, TradeLens améliorera la gestion d’environ 2 000 navires qui arrivent au Port de Montréal chaque année. Le port doit fournir à la plateforme TradeLens des informations sur les mouvements des navires et conteneurs Maersk pour améliorer tout le processus bureaucratique. Cette alliance permettra également d’optimiser les calendriers de livraison et d’exploitation, ainsi que l’accès aux documents de décompte et de facturation

L’ASFC et la chaîne de blocs

Pour sa part, ASFC affirme que l’alliance avec IBM et Maersk pourra faciliter le commerce et va créer une chaîne d’approvisionnement numérique unique qui sera entièrement fiable pour tous les envois entrants dans le pays nord-américain. Le président de l’Agence de services frontaliers du Canada, John Ossowski, a dit:

« Le résultat final pourrait être une chaîne D’APPROVISIONNEMENT  nationale plus rapide et fiable, ce qui pourra avoir une incidence positive sur la production économique du Canada »

Le nombre d’entreprises canadiennes intéressées par la Technologie de comptabilité distribuée (DLT) ne cesse d’augmenter, car les avantages qu’elle apporte sont indéniables. C’est le cas de la Banque Nationale du Canada, qui a annoncé la semaine dernière qu’elle mettait à l’essai un projet basé sur cette technologie afin de remplacer les procédures actuelles par courriel. 

Rappelons que l’utilisation de contrats intelligents dans la chaîne du bloc permet d’automatiser un maillon du processus de distribution et de négociation, ce qui permet d’éliminer les intermédiaires, de réduire les coûts et de diminuer la marge d’erreur, il n’est donc pas surprenant que de plus en plus de sociétés expérimentent cette technologie innovante et souhaitent participer aux changements nécessaires qui sont effectués dans les différentes industries.

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